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Déliberation Santé durable 17 Mars 2006

Ecrit par TH. PHILIP (PS), H. BLANCHARD(Verts), Conseil Régional, le 21/03/2006
Solidarités et santé Rapport numéro 06.16.218

UNE SANTE DURABLE POUR TOUS LES RHONALPINS

Une action volontariste et transversale pour la santé environnementale

Introduction

Aujourd'hui, la santé n'est plus à penser comme un élément isolé, coupé du relationnel complexe qui fonde l'action de l'homme dans son milieu. Après la première révolution de la santé publique au 19eme siècle (marquée par une politique d'hygiène publique) s'ouvre aujourd'hui une seconde révolution avec l'émergence de la santé environnementale. Selon la définition proposée par l'O.M.S. en 1993 et reprise à la conférence d'Helsinki en 1994, " la santé environnementale " comprend les aspects de la santé humaine, y compris la qualité de vie, qui sont déterminés par les facteurs physiques, biologiques, sociaux et psychosociaux de notre environnement. S'inscrivant dans une dynamique internationale et européenne, à la suite des groupes de travail lancés par B. Kouchner dans le cadre de la loi sur la sécurité sanitaire, le Plan National Santé Environnement (PNSE) remis au gouvernement en février 2004 reconnaît clairement l'influence grandissante des perturbations environnementales sur notre santé : Il constate le retard de la recherche française et l'insuffisance de l'expertise scientifique dans ce domaine.

Afin de garantir aux rhônalpins une santé durable dans un environnement sain, la Région s'engage dans une action volontariste et transversale en complémentarité des actions menées par l'Etat et les autres collectivités locales, dans le cadre du Plan Régional de Santé Publique.

En tant que politique publique, la santé environnementale vise à réduire les menaces qui pèsent sur les personnes dans leur cité, leur logement et leur lieu de travail. Elle nécessite donc une nouvelle approche dans la prévention des risques sanitaires dus aux pollutions des milieux de vie et aux dégradations des conditions de travail. La santé environnementale mobilise, dans ce but, un ensemble d'acteurs (sociologues, chercheurs, médecins et personnels infirmiers psychologues, juristes, travailleurs sociaux...), des institutions publiques nationales et locales, des organismes privés et professionnels, mais aussi des citoyens, " lanceurs d'alerte ", organises collectivement pour défendre leur cadre de vie et de travail.

Pluridisciplinaire et transversale, la thématique Santé Environnement est un vaste champ qui interroge directement les actions menées par l'échelon régional. C'est pourquoi, le plan de mandat Santé de la région Rhône-Alpes (rapport numéro 05.16.280), adopté par l'assemblée plénière les 7 et 8 avril 2005 comportait un chapitre " Santé Environnement ".

La Région Rhône-Alpes souhaite jouer un rôle novateur dans la mise en place d'actions articulées autour d'enjeux locaux identifiables. C'est, en effet, par le local que la diffusion d'une politique de santé environnement est susceptible de connaître un réel succès. Il s'agit pour l'exécutif régional d'anticiper la transformation nécessaire de notre système de soins en un système de santé ou la prévention et l'éducation sanitaire ainsi que la lutte contre les pathologies environnementales constitueraient des priorités. Une enquête réalisée en 2005, dans le cadre de la préparation du Schéma Régional de Santé Publique indique que 55 % des rhônalpins considèrent comme tout à fait prioritaires les problèmes de santé liés à l'environnement.
L'ensemble de notre réflexion politique et le fort encouragement de la population nous conduisent à proposer un changement de paradigme : la santé n'est plus uniquement l'affaire des professions médicales mais l'affaire de tous. Or, la Région s'est fortement engagée dans cette démarche d'information et d'encouragement à la participation citoyenne. Parmi les douze engagements du Conseil Régional en matière de démocratie participative, on retiendra la volonté de prendre en considération, sur le terrain, les préoccupations quotidiennes de chacun et la reconnaissance de la parole locale et individuelle. En continuité et pour poursuivre ses objectifs, la Région a pour ambition de mettre au premier plan, les actions de prévention et les réseaux d'acteurs. Il s'agit donc d'élaborer un plan en comptant sur l'ensemble de la société civile (citoyens, associations, syndicats et collectifs de Rhône-Alpes) et en favorisant l'introduction de la thématique environnementale dans l'ensemble des délégations régionales. Si par environnement, on entend à la fois environnement social, nutritionnel, urbain, intérieur ou professionnel, les différents facteurs sont généralement très intriqués.

Aujourd'hui, la région souhaite donc inscrire son action en matière de santé dans une logique de transversalité, notamment avec toutes les politiques régionales, afin de maîtriser, au mieux, ce qu'il est convenu d'appeler les facteurs de risques, qu'ils soient environnementaux, sociaux ou comportementaux.

D'ores et déjà, un certain nombre de décisions ont été prises dans ce sens.

La délibération numéro 05.16.280 votée les 7 et 8 avril 2005 et relative à une santé durable pour tous les rhônalpins introduit la thématique santé - environnement dans les actions régionales en matière de santé ; la délibération numéro 04.06.490 votée le 14 octobre 2004 et relative a l'interdiction de fumer dans les TER concerne plus particulièrement le domaine des transports publics ;
la délibération numéro 05.07.069 votée les 16,17 et 18 février 2005 et relative aux mesures de lutte contre l'obésité des adolescents s'intègre dans l'action régionale en faveur des lycées ;
la déliberation numéro 05.03.269 votée les 7 et 8 avril 2005 et relative au cluster recherche sur l'environnement est partie intégrante de la politique rhônalpine en matière de recherche ;
la délibération relative à la surdité (en cours de réflexion) relèverait plus particulièrement de la politique culturelle régionale ;
la délibération relative au logement insalubre (en cours de réflexion) s'intégrerait dans l'action solidaire et sociale de la région.
La délibération numéro 05.08164 votée les 16,17 et 18 février 2005 relative à la politique régionale pour la prévention et l'innovation dans le domaine des déchets.
La délibération numéro O5-08478 votée le 17 juin 2005 relative à la politique régionale en faveur de l'eau et des milieux aquatiques.

Ce plan de mandat sera cependant plus particulièrement mis en oeuvre par la délégation environnement et par la délégation santé. Afin de s'assurer d'une cohérence globale de l'action, une inter commission sera créée et un travail en commun sera privilégié et en complémentarité entre un axe plus spécifiquement santé et un axe plus spécifiquement environnement.

Il s'agit dans le présent rapport de présenter les grandes orientations que se donne l'exécutif régional pour sa politique santé environnement. Il s'articule essentiellement autour quatre axes d'intervention qui sont aussi les conditions de son succès.

i - Axes d'interventions

L'action de la région en matière de santé environnement se décline selon les quatre axes d'intervention suivants :

2 Connaître et observer

L'action de la région vise à favoriser le développement des connaissances en matière de santé environnement. Toutefois, il est aujourd'hui difficile d'identifier de manière précise les liens existants entre l'état de santé et les facteurs d'environnement. Il s'agit donc, dans un premier temps, d'améliorer la connaissance préalable des enjeux en matière de santé environnement par la réalisation d'un diagnostic régional.

Ce diagnostic, dont la première phase a été confiée à l'Observatoire Régional de la santé Rhône-Alpes par la délibération numéro 05.16.586 et votée le 20 juillet 2005, consiste à rendre publique une quinzaine de fiches thématiques régionales. Ces fiches permettront d'une part, de réduire l'incertitude relative à de nombreuses questions ayant trait à la santé environnementale et, d'autre part, d'identifier précisément les besoins de chacun des champs au niveau régional.

La région soutiendra également la réalisation d'études plus spécifiques permettant d'approfondir des thématiques jugées comme prioritaires tout au long de sa mandature. L'objectif étant de corréler les pathologies médicales au regard des facteurs environnementaux au niveau du territoire régional. Deux thématiques seront engagées dès 2006, l'une concernera le lien entre cancers et facteurs d'environnement et l'autre se concentrera plus particulièrement sur les malformations congénitales et les problématiques liées à la reproduction.

Ces études permettront, notamment à travers des réalisations cartographiques, d'identifier les disparités locales en Rhône-Alpes et d'établir une liste d'actions prioritaires à engager sur le territoire rhônalpin. Un rendu public de ce travail sera effectué systématiquement.

3 Informer et expliquer

Les problématiques de santé environnement sont au coeur des enjeux démocratiques contemporains. Elles promeuvent et nécessitent une transparence de l'action et une meilleure diffusion de l'information.

L'environnement et la santé sont des éléments d'interrogations majeurs pour la population. Il s'agira donc, par la diffusion d'une information scientifique et par le biais d'expertises contradictoires, d'apporter des réponses locales, adaptées aux inquiétudes des citoyens face à certains choix techniques et technologiques. Sortir du flou informationnel concernant les pollutions et leurs répercussions sur les individus, grâce à l'appui d'études épidémiologiques ponctuelles demandées par des collectifs locaux et finançables par la région permettra non seulement de fédérer les problématiques environnementales et sanitaires, mais également de donner une plus forte lisibilité au lien santé-environnement.

Aujourd'hui, la région souhaite favoriser la diffusion de l'information relative à la santé environnementale auprès de tous les rhônalpins. Des 2006, la création d'une plate-forme d'information concernant les Malformations congénitales et les problèmes de genomutation suites à des expositions dites à risques à des facteurs environnementaux permettra aux futures ou jeunes mères d'obtenir des informations scientifiques relatives aux risques encourus et ce, de manière confidentielle et personnelle.

En concertation avec l'Union Européenne, l'Etat et les collectivités territoriales, il appartient à la région d'informer les rhônalpins sur les risques pour leur santé découlant de l'exposition à divers facteurs environnementaux. A ce titre, nous engagerons aussi sur ce thème des genomutations des projets de coopération avec nos partenaires des régions d'Europe et dans le cadre de conventions de coopération.

2.3. Prévenir et sensibiliser

Des actions de formation et de sensibilisation, destinées à infléchir les comportements individuels, seront développées pour permettre à chaque rhônalpin de gérer au mieux son environnement et sa santé. L'enjeu du développement de la santé environnementale se situe également au niveau de la formation des acteurs de santé. Il s'agira, dans le cadre de notre responsabilité dans les organismes de formation sanitaire et sociale (Loi du 13 août 2004 et délibération du Conseil régional numéro 05.16.281), de réfléchir au développement d'outils pédagogiques "santé Environnement " à destination des futurs acteurs de la santé. La démarche préventive est aujourd'hui essentielle pour prendre en compte l'impact sanitaire des risques environnementaux et contribuer ainsi à la protection de tous.

2.3.1. Prévention des risques identifiés La région soutiendra les actions qui permettent d'adapter les comportements face à des environnements dits agresseurs. Aujourd'hui, la politique sanitaire ne passe pas uniquement par une action sur les systèmes de soins mais il faut également agir sur les facteurs de risques.

L'inquiétude des citoyens face à certaines technologies peut paraître excessive, la qualifier péremptoirement d'irrationnel ne fait que l'aggraver. La seule réponse sérieuse est de permettre l'expression d'avis, en nombre suffisant, le plus autonomes possibles par rapport aux promoteurs et vendeurs de cette technologie, voire de contribuer à la réalisation d'expertises contradictoires. Il est fondamental de permettre notamment une expression libre des " lanceurs d'alerte " qui soulèvent des questions sur la dangerosité éventuelle d'une technologie ou d'un produit. Il pourra également être intéressant de s'appuyer sur des " veilles épidémiologiques " qui pourraient être révélées par les médecins généralistes ou par des associations citoyennes, suite à un constat cumulé de suspicions particulières d'une pathologies dans un secteur précis.

Une convention pluriannuelle d'objectifs entre la région et les associations agrées de surveillance de la qualité de l'air sera signée dès 2006. Dans le cadre du Plan régional de la qualité de l'Air (PRQA) la région s'appuiera sur les compétences reconnues en matière d'expertises et d'informations de ces associations. Plusieurs opérations sont d'ores et déjà programmées sur les 3 ans à venir :
-Cartographie régionale des émissions et notamment de l'O 3, surveillances des polluants émergents, inventaires détaillé des émissions, surveillance des transports (anticipations des grands projets), études air et santé avec la mise en oeuvre de campagne de mesure des endroits ciblés : PNR, lancement études épidémiologiques à Grenoble et PNR Pilat...

La condition de réussite d'une telle opération est en premier lieu motivée par une collaboration adéquate entre acteurs : médecins et personnel de santé, chercheurs psychologues, sociologues, travailleurs sociaux, syndicats, associations, juristes... En effet, la pluralité des protagonistes est un des aspects particulièrement significatifs de la santé environnementale et de son caractère transversal. Ceci est un atout à ne pas négliger dans la mise en place d'un plan santé - environnement : cette pluralité d'acteurs signifie dans le même temps, pluralité d'information et ciblage de l'action. Ainsi peut-on parler, compte tenu du vaste réseau d'agents impliqués dans cette dynamique, de collégialité dans la gestion du risque et de possibilités accrues d'anticiper les risques liés aux multiples dégradations de l'environnement.

Il est exemplaire pour la région de se situer dans une dynamique de prévention et de gestion du risque en osant une politique de précaution s'affranchissant de toute frilosité. L'intégration réussie d'une gestion du risque en matière de santé environnement est synonyme de prévention et de maîtrise, donc de réduction des incertitudes et d'amélioration des capacités d'action de tous, y compris des acteurs économiques.

La santé environnementale ne vise pas, en effet, la stigmatisation de l'industrie ou des partenaires économiques de la région. Il s'agit plutôt d'envisager une collaboration efficace et inédite, une transversalité nouvelle entre des acteurs parfois immobilisés dans une culture du conflit. Cette intégration de la dimension santé environnement dans une politique économique régionale peut même représenter une chance pour les entreprises qui sauraient anticiper les risques qu'elles génèrent, produire des procédures internes de sécurité et de prévention et communiquer de façon transparente en cas d'incident technologique important. Dans cet esprit, la Région contribue à promouvoir la " chimie verte " pouvant représenter une alternative aux produits toxiques pour l'environnement et la santé (cluster de recherche " chimie environnement " ; rôle AXELERA).

Aujourd'hui le programme régional de développement du management de l'environnement et des technologies propres dans les PME permet de mettre en oeuvre des dispositifs de substitution de produits jugés polluants et dangereux et de mutation technologique. Ces dispositifs seront renforcés fin 2005 pour introduire également la possibilité d'agir au sein des lycées qu'ils soient professionnels ou agricoles.

La dimension santé environnementale sera également étudiée dans le cadre des lycées dans une logique identique de mobilisation des acteurs, chefs d'établissements, infirmières scolaires et lycéens.

Dans le cadre de son action en matière de prévention des risques identifiés, la politique régionale s'articulera autour de cinq points suivants :
Faire exister la santé environnement comme une thématique identifiée en structurant les acteurs ;
Créer, de façon coordonnée, une culture de santé environnementale ; Faire vivre la démocratie sanitaire ;
Accompagner les collectivités locales ;
Sensibiliser l'ensemble des partenaires concernés à une " anticipation voire une gestion de la catastrophe environnementale ".
Apres l'accident d'AZF à Toulouse, l'ensemble des acteurs est convaincu de la nécessité d'apprendre à gérer de telles situations de crise. La région devrait encourager l'impulsion de formations des médecins généralistes aux risques NRBC (risques nucléaires, radiologiques, biologiques, et chimiques) et sensibiliser les jeunes lycéens ou étudiants à des gestes de secourisme de première urgence pour de telles situations.

Ces points seront plus particulièrement développés dans les chapitres suivants.

2.3.2. Sensibilisation aux questions de santé au Travail

Le lieu de travail est un lieu d'exposition important aux risques sanitaires et environnementaux. Selon l'enquête réalisée par l'Union Européenne entre 1990 et 2000, plus d'un quart des travailleurs souffriraient de stress au travail et 33 % de douleurs dorsales. Sur cette période de dix ans, l'enquête ne montre pas d'amélioration significative des facteurs de risques ou des conditions générales sur le lieu de travail.

Deuxième région industrielle de France, la région souhaite intégrer pleinement la santé au travail dans son programme d'actions santé Environnement afin de prendre en compte cette problématique, aujourd'hui encore sous-estimée. Elle peut s'emparer de cette problématique de santé au travail, dans la dynamique déjà enclenchée par la Direction de " l'Environnement - Prévention des risques " avec l'encouragement mené auprès des entreprises à investir dans les technologies propres et dans le management environnemental qui représentent pour les entreprises d'excellentes opportunités de marches porteurs d'avenir.

Dans la ligne de son action en faveur du développement, de la promotion des ressources humaines et du dialogue social, elle considère la santé au travail comme un facteur décisif de compétitivité des entreprises, d'attractivité des métiers, et de bien-être au travail. Elle entend développer son action en concertation avec les services de l'Etat compétent, les partenaires sociaux, et l'ensemble des associations et organismes concernés. Elle assurera une promotion de la prévention des risques professionnels auprès des jeunes en formation ou en apprentissage. Elle favorisera une meilleure prise en compte de cette thématique dans les programmes de recherche. Elle aidera également à la structuration des réseaux des acteurs notamment dans la prise en charge de risques nouveaux ou en émergence.

C'est ainsi que à titre d'exemple, dès l'an prochain, la mise en place d'un réseau régional d'accueil et de prévention permettra d'aider les rhônalpins qui sont dans une situation de souffrance au travail. En effet, une équipe pluridisciplinaire prendra en compte la souffrance au travail de façon globale et non morcelée entre l'assistante sociale, le médecin, le psychologue, le juriste et le syndicaliste...

Il s'agira également de sensibiliser les partenaires économiques et sociaux (Directeurs des ressources humaines, représentants des syndicats, représentants des Chambre de commerce et d'industrie...) sur les différents bassins d'emploi de la région aux questions de la violence au travail.

Ces actions permettront non seulement d'aider les rhônalpins mais également d'introduire des débats autour de la question de la santé au travail et plus largement sur la santé environnementale.

5 2.4. Débattre pour structurer les réseaux d'acteurs.

Aujourd'hui, la région souhaite concevoir la santé non seulement dans une démarche collective mais surtout participative. Il s'agira donc d'intégrer la société civile dans l'élaboration des actions en matière de santé environnementale et d'instaurer une véritable démarche de démocratie sanitaire et de faire de la région Rhône-Alpes l'interlocuteur privilégié des différents acteurs de ce champ.

La pluralité des protagonistes est un des aspects particulièrement significatifs de la santé environnementale et de son caractère transversal et c'est bien l'approche multidisciplinaire qui permettra d'appréhender l'impact sur la santé des facteurs environnementaux. Dès 2006, la région favorisera les échanges et les pratiques en développant des réseaux d'acteurs.

2.4.1. Une priorité pour 2006 : structurer les réseaux de la santé au Travail

Les questions de santé au travail deviennent de plus en plus complexes à traiter au sein des entreprises. Elles sont par ailleurs prises en tension entre deux approches :

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